À Dijon, l’alternance de calcaires fissurés du Jurassique sur les hauteurs et d’alluvions récentes de l’Ouche en plaine conditionne chaque projet de construction. Beaucoup de maîtres d’ouvrage découvrent tardivement que leur terrain, stable en surface, cache des lentilles argileuses gonflantes ou des karsts affaissables. Une étude de mécanique des sols menée par un laboratoire local ne se limite pas à un rapport normatif : elle décrypte cette géologie contrastée. Nous croisons les données historiques du BRGM avec des essais en place et en laboratoire pour prévenir les tassements différentiels, un risque récurrent sur les coteaux de la Côte-d’Or. Avant d’implanter une fondation, un essai au pénétromètre statique révèle la résistance de pointe des limons, tandis qu’une analyse complète intègre les exigences de la norme NF EN 1997-2 et les spécificités du Plan Local d’Urbanisme intercommunal de Dijon Métropole.
Le calcaire de Dijon peut présenter des vides karstiques métriques : une investigation géophysique préventive évite des surprises coûteuses en phase de terrassement.
